Le 17 septembre 2013, Grand Theft Auto V invitait les joueurs à découvrir Los Santos et le comté de Blaine. Treize ans plus tard, l’histoire de Michael, Franklin et Trevor reste l’une des aventures les plus ambitieuses de la saga.
Trois personnages, trois façons de voir la ville
Franklin cherche à quitter une vie qui ne lui offre guère de perspectives. Michael profite d’une retraite confortable en apparence, mais peine à trouver sa place auprès de sa famille. Trevor, lui, vit selon ses propres règles dans le désert de Blaine County.
Le jeu permet de passer d’un protagoniste à l’autre, y compris pendant certaines missions. Ce changement de point de vue donne du rythme à l’histoire et montre différentes facettes de Los Santos, de ses quartiers résidentiels à ses rues les plus modestes.
Les braquages au centre de l’aventure
Les braquages figurent parmi les moments marquants de GTA V. Avant de passer à l’action, il faut choisir une approche, réunir une équipe et effectuer des préparatifs. Les décisions prises peuvent influencer le déroulement de l’opération et l’argent récupéré.
En dehors des missions, la carte invite à prendre son temps. On peut traverser Los Santos, gagner les routes du comté de Blaine, explorer la côte ou partir à la recherche de secrets. Ce mélange entre grandes séquences scénarisées et liberté d’exploration donne au mode Histoire sa place particulière dans la série.
Une aventure que l’on peut toujours redécouvrir
GTA V a ensuite connu de nouvelles versions sur plusieurs générations de consoles et sur PC. Son mode Histoire conserve pourtant le même point de départ : la rencontre de trois personnages que tout oppose, réunis par des affaires de plus en plus risquées.
Treize ans après sa sortie, revenir à Los Santos permet aussi de s’attarder sur ce que l’on avait manqué : une activité secondaire, un détail de la carte ou une autre façon de préparer un braquage.
Pour reprendre l’aventure, retrouvez nos guides de GTA V, consacrés notamment à la progression, aux braquages, aux secrets et à la complétion du jeu à 100 %.